Navette Ski Montreal présent à l’Empire City Troopers

Navette Ski Montreal présent à l’Empire City Troopers

Samedi 05 décembre, vous avez été plusieurs milliers à venir voir la crème de la scène Freestyle Snowboard s’exhiber sur un parcours extrêmement technique lors d’une compétition improbable sur la rue Saint Denis. L’Empire City Troopers a, pour sa deuxième édition, été un beau succès. Bravo aux athlètes qui nous en ont mis plein la vue tout au long de cette journée. Et bravo à vous également, car vous avez été nombreux à vous intéresser au petit stand de Navette Ski Montréal et à venir discuter avec nous!

Et pourtant il y a encore quelques jours, notre présence à cet évènement n’était absolument pas au programme…  Voici un petit récapitulatif des trois derniers jours de folies que l’équipe de Navette Ski Montréal vient de vivre!

 

Mardi 1er décembre  –  J-4 avant l’évènement:

My Little Big Web, l’agence web marketing qui a créé notre website, édite un communiqué sur le Grenier aux nouvelles pour présenter le site web de Navette Ski Montréal.

 

Mercredi 2 décembre  –  J-3 avant l’évènement:

En début d’après-midi, après avoir vu le communiqué, Tribu Expérientiel entre en contact avec l’équipe de Navette Ski Montréal. Intéressé par notre projet et assuré que l’événement que lui et ses collaborateurs organisent pourrait être une occasion unique, Micah nous propose de saisir l’opportunité de tenir un petit stand sur le site de l’événement. S’en suit un long moment d’hésitation car c’est une première pour nous! Si nous acceptons, le défi qui se profile est de trouver une façon de créer un stand en 2 jours…

Mais participer à un événement de l’ampleur de l’Empire City Troopers est une occasion trop belle pour que nous passions à côté! Mercredi en début de soirée, nous avons confirmé notre participation. La course contre la montre commençait!

 

Jeudi 3 décembre  –  J-2 avant l’évènement

La préparation du matériel marketing est une priorité. Nous concevons plusieurs posters, des flyers et des cartes de visites portant les couleurs de Navette Ski Montréal. Nous courrons à l’imprimeur et nous assurons que tout sera près pour le lendemain. Puis nous dessinons ce qui sera le plan de notre stand et déterminons ce dont nous aurons besoin pour monter les différentes structures.

 

Vendredi 4 décembre  –  J-1 avant l’évènement

Nous courrons acheter ce qu’il nous faut pour la construction des supports pour les posters. Il mous fallait également une table de comptoir, des supports pour les flyers, de l’éclairage pour assurer lors de la partie nocturne de l’évènement et des bonbons à offrir aux spectateurs. Nous sommes ensuite allés récupérer les outils qu’il nous manquaient ainsi que la main d’oeuvre bénévole supplémentaire. Le tout rapporté au local de Navette Ski Montréal, le montage commence! Oups, il faut aussi récupérer les commandes de la veille… Jump à l’imprimeur et retour au local!

 

Samedi 5 décembre – Jour J

Le montage a été plutôt rapide, ce qui nous a permis d’émettre un petit « ouf » de soulagement. La difficulté d’avoir un stand lors d’un événement extérieur est de s’assurer que la structure est solide et durable malgré les rafales de vent. Lorsqu’on a le budget d’un Monster ou Fido, et surtout le temps de prévoir le coup, on peut avoir de belles structures en aciers et des tentes solidement lestées. Lorsqu’on est une petite entreprise en démarrage  avec plein de motivation, mais peu de fonds, on fait confiance au système D.

Et finalement nous sommes fier de notre petit stand Navette Ski Montréal. L’événement a été un succès puisque vous êtes plus de 200 à vous être arrêtés pour discuter avec nous et certainement quelques milliers à avoir tourné la tête de ce côté-ci 😉

Un grand Merci à Tribu Expérientiel pour nous avoir invité et un grand merci au public d’avoir fait de cette journée un moment que l’équipe de Navette Ski Montréal n’oubliera jamais!

 

8 variantes de ski accessibles depuis Montréal

8 variantes de ski accessibles depuis Montréal

Le Ski à Montréal est un loisir très prisé, dû à la proximité de ses stations. Suivant la tendance mondiale, et la banalisation de ce sport réservé jusqu’au milieu du siècle dernier à une élite, les années 90 ont vu l’apparition de nouvelles disciplines. Les skieurs les plus chevronnés de Montréal veulent plus de sensations, d’autant que les pistes sont courtes bien que fun. Pour pallier à l’absence du frisson de haute montagne, certains skieurs et planchistes veulent gagner en vitesse, se coucher dans les virages ou se dépasser physiquement. Voici 8 variantes des pratiques de ski faisables en station proche de Montréal. Attention, certaines sont réservées aux plus entraînés d’entre vous et vérifiez toujours que la station ou le domaine de ski où vous vous rendez depuis Montréal accepte ces pratiques 😉

 

Le ski alpin

On ne va pas s’attarder sur celle-ci, vous la connaissez par cœur. Le Ski Alpin pratiqué par la moitié des habitants de Montréal, est populaire. Prenez votre planche à neige ou votre paire de ski et foncez aux stations pour en profiter. C’est aussi simple. L’avantage du Ski alpin est que chacun peut le pratiquer à son rythme. Que ce soit pour la performance ou simplement pour apprécier des petits virages rapprochés et sereins.

 

Le ski de fond

Depuis les années 60, le ski de fond ne cesse de faire des adeptes et est peut même être pratiqué à Montréal de même qu’en station. Le ski de fond est exigent physiquement et vous le sentirez les premières heures de pratique, mais très vite vous vous y habituerez et ce sport vous permettra d’explorer des sentiers magnifiques sous un angle différent des raquettes par exemple.

 

Le hors-piste ou freeride 

Le freeride attire les skieurs de Montréal à la recherche de poudreuse fraiche et souhaitant un peu plus que de taper quelques bords de pistes. La recherche d’un espace encore dénué de traces, sortir des sentiers balisés et des carcans du damage, laissez sortir votre côté aventureux rebelle. Malheureusement peu de domaines de ski proches de Montréal n’offrent des hors-pistes vraiment passionnants. Skier hors-piste nécessite cependant une certaine pratique et une bonne connaissance de la montagne. Il faut repérer les endroits praticables à l’avance pour éviter de se retrouver coincé où vous risquez de passer la nuit bien loin de votre foyer à Montréal 😀

 

Le ski freestyle 

Même si peu d’entre vous s’y adonnent vraiment, vous connaissez maintenant tous le Freestyle. Toutes les stations de ski proches de Montréal proposent des snowpark qui permettent à tous les niveau de s’initier et de se perfectionner. Concrètement, il s’agit d’effectuer des figures, si possible nombreuses et complexes, dans les modules du snow park (couloirs, corniches, Big Air, Half Pipe et autres engins de torture). Suivez les athlètes de ski lors des X Games diffusés à la télévision à Montréal, vous en aurez plein la vue !

 

Le ski de randonnée 

Même dans les stations proches de Montréal, il n’est pas rare de croiser une personne remonter une pente de ski, chaussé, s’aidant de ses bâtons. Non il n’est pas fou, il pratique ski de randonnée. C’est le meilleur moyen de concilier le plaisir des descentes sur pentes du ski alpin et les sensations de l’effort physique du ski de fond. Les skis sont équipés de fixations articulées, qui permettent de libérer le talon lors de l’ascension et de le fixer lors de la descente. Pour mieux accrocher sur la neige, le skieur de randonnée – appelé aussi skieur-alpiniste – colle des « peaux de phoque » en matière synthétique antidérapante. Skieurs de Montréal en quête de courbatures, à vos muscles !

 

Le télémark

Glisser et avoir la classe, mais développer une grande technicité, c’est le pari relevé par des skieurs de Montréal qui pratiquent cette variante du Ski alpin. On plie fortement les genoux à chaque virage car l’arrière de la chaussure n’est pas fixé pour placer le ski aval très en avant du ski amont. Le télémark compte parmi les disciplines les plus exigentes.

 

Le snowscoot

Atypique, encore marginal et parfois interdit dans certaines stations de ski proches de Montréal, le snowscoot est tout simplement une sorte de trottinette sur patins. Ce n’est pas particulièrement difficile mais il faut être conscient que l’engin, assez pesant, doit être maitrisé sinon gare au danger pour son utilisateur et l’entourage.

 

Le snowblade

La version 100% plaisir du ski classique, le snowblade pratique sans bâton, avec des mini-skis de 60 à 90 cm de long. Facile et rigolo, il permet à tous les skieurs de niveau moyen de faire des sauts et des figures dans le snowpark, ou de descendre une piste noire truffée de bosses en un temps record. Attention aux fixations, certains systèmes ne sont pas tolérés dans les stations proches de Montréal !

 

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez surement découvrir le top des stations ou pratiquer ces variantes de ski proche de Montréal!

Préparation physique pour le ski

Préparation physique pour le ski

Après avoir suivi nos conseils concernant la préparation des équipements de ski, il faut aussi penser à bien se préparer physiquement pour être à 100% sur les pistes de ski. Pas d’excuses il reste encore suffisamment de temps pour votre préparation, les premières stations de ski viennent à peine d’ouvrir.

Selon plusieurs préparateurs sportifs spécialistes du ski et des sports d’hiver, le ski alpin a la faculté de faire travailler à la fois les muscles, la coordination ainsi que l’équilibre. Mais pour être sûr de ne pas se blesser il est recommandé d’exercer son corps avant d’entreprendre les descentes des pistes.

C’est pourquoi cette fois-ci, on vous donne quelques exercices à faire de temps en temps le matin pour préparer vos muscles à l’effort.

 

Les cuisses:

Très sollicitées au ski, voici un petit exercice qui évitera aux moins sportifs d’entre nous les douleurs des lendemains de glisse. Allongez-vous sur le côté droit, la jambe et le bras tendu, la tête à plat sur le bras. Soulever la jambe droite et faites une série de 10 battements. Refaites la même chose du côté gauche.

 

Les jambes:

Evidemment de même que les cuisses, les jambes sont fortement sollicitées également lorsque vous skiez.

Mettez-vous debout, les pieds écartés à la largeur des épaules. Tendez les bras à l’horizontal devant vous. Fléchissez les genoux comme pour s’asseoir en prenant soin de laisser la tête et le dos bien droit. Vous devez maintenir vos cuisses afin qu’elles gardent l’horizontal lors de la descente. Puis revenir en position initiale. Faites une série de 20. Si vous êtes à l’aise vous pouvez faire de 3 à 5 séries en faisant une pause de 30 sec entre chaque série.

 

Les bras:

Même si les bras ne sont pas directement sollicités par l’effort que demande le ski ou la planche, ils garantissent votre équilibre.

Mettez-vous à quatre pattes, genoux fléchis, pieds croisés, mains au sol un peu plus écartées que les épaules, bras tendus. Contractez les abdominaux et les fessiers, abaissez le buste vers le sol en pliant les coudes puis remontez lentement. Faire une série de 20.

 

Le dos:

Couchez vous sur le ventre, les bras tendus à l’avant. Soulevez les bras et les jambes de quelques centimètres sans cambrer le dos. Maintenir cette position pendant 20 secondes. Faire une série de 5 en prenant soin de faire une pause de 30 secondes entre les répétitions. Pour varier l’exercice vous pouvez alterner le bras droit avec la jambe gauche.

 

Les Abdominaux:

Mettez-vous à plat ventre, soulevez votre corps en vous maintenant avec les coudes. Les jambes tendues, le ventre rentré et le dos bien droit. Restez dans cette position 30 sec et relâchez l’effort en vous accordant 15 secondes de pause. Faites une série de 5.

 

Abdo et équilibre: (à pratiquer avec une Gym ball)

Dernier exercice pour finir cette petite phase de préparation pour le ski. Mettez-vous en position assise sur le ballon, les bras écartés sur le côté, le ventre bien rentré, essayez de tendre une jambe puis l’autre sans bouger le buste. Exercice qui parait simple en apparence mais qui s’avère très efficace pour tendre les abdos et pratiquer votre équilibre.

 

 

N’oubliez pas de vous échauffer avant les exercices et de faire quelques étirements juste après l’effort. Si vous avez d’autres exercices efficaces à partager n’hésitez pas à les indiquer 😉

Préparer son matériel de ski avant l’hiver

Préparer son matériel de ski avant l’hiver

Aleeeeerte !!!!!! La température tombe et les premières chutes de neige sont passées ! Le compte à rebours est lancé…

Vous savez ce que ça veut dire ? Ça veut dire que l’équipe de Navette Ski Montréal ne dormira plus jusqu’à ce que les premiers bus soient sur la route ! Enfin pour vous, ça veut surtout dire qu’il est temps de passer en revue son matériel de ski et de profiter de ce mois de transition pour le préparer et s’assurer que tout soit prêt pour le premier aller-retour vers les pistes.

Ski de fond

En ski de fond, il faut d’abord enlever le vieux fart (s’il y en a encore) sur les skis. Pour cela, le plus simple est d’utiliser un grattoir de plastique et un liquide « défartant ». Particularité du ski de fond, il faut appliquer deux types de fart différents, un fart dit de glisse et un fart dit de poussée. Le premier fart s’applique sur les deux extrémités du ski en le chauffant à l’aide d’un fer chaud. Le surplus de fart de glisse doit ensuite être enlevé avec un grattoir de plastique et la semelle du ski, nettoyée à l’aide d’une brosse de nylon. On remet ensuite un peu de fart de poussée sur la partie centrale.

Si vous avez le goût d’apprendre à préparer vos skis, des cours de fartage peuvent être pris dans certaines boutiques ou auprès des clubs de ski de fond. Autrement, des boutiques spécialisées offrent ce service pour quelques dizaines de dollars. Certains marchands ont aussi des équipements sophistiqués qui permettent aux skis de s’imprégner de fart de glisse, ce devrait être un peu plus cher, mais ça vaut le coup !

Ski alpin et planche à neige

Préparer des skis alpins et des planches à neige ressemble un peu au processus utilisé avec les skis de fond en un peu plus complexe. Des tutoriels sont disponibles sur Youtube et sur divers blogues de mordus de glisse. On vous invite à les visionner car certains d’entre vous se sentiront à l’aise de le faire.

https://www.youtube.com/watch?v=Lcx2A66eflY

https://www.youtube.com/watch?v=78Cu3y45qhc

Si vous n’êtes pas habitués où ne voulez pas prendre de risque, il vaut mieux confier son précieux matériel à un professionnel. Les magasins de skis offrent tous les services de préparation des semelles et d’affûtage des carres. Les carres sont très importantes pour assurer un bon contrôle dans les virages et dans une région comme la nôtre, où les pistes sont souvent dures et glacées, des carres bien affûtées son essentielles. En ski alpin, on vérifie aussi l’état des fixations, un élément de sécurité essentiel.

Un petit conseil, il vaut mieux aller déposer votre matériel de ski maintenant pour le préparer plutôt qu’en saison afin d’éviter un gros rush!

En bonus… on n’oublie pas la mise au point du vélo !

Si comme nous vous avez bien usé votre vélo pendant l’été et que vous êtes prévoyant, c’est la bonne période pour effectuer une mise au point son vélo. Les magasins spécialisés offrent différents types de mise au point et forfait, mais vous êtes largement capable de faire l’entretien vous-même ! Nettoyage des roulements à billes, nettoyage des chaines et re-graissage (attention à ce qu’il ne reste pas de rebus avant le graissage), décaper les joints un peu rouillés sur le dérailleur et mettre une couche de graisse ou lubrifiant…

Bon, la check liste est prête, vous savez maintenant comment occuper votre mois de novembre ! Préparer vos skis et planche à neige et vérifier votre matériel pour être fin prêt pour le départ des bus de Navette Ski Montréal en décembre 😉

 

 

Un autre article plein de bon sens pour passer le temps en se cultivant : découvrez l’histoire du ski au Québec (première partie)

7 raisons de privilégier le bus à la voiture à Montréal

7 raisons de privilégier le bus à la voiture à Montréal

Dans la vie de tous les jours, les propriétaires de voiture dans les grandes villes comme Montréal se demandent souvent s’ils sont mieux de se rendre au travail, aller magasiner, ou encore aller au ski, avec leur véhicule plutôt qu’en bus ou en metro. Voici 7 raisons qui donnent l’avantage aux transports collectifs, que ce soit pour les courts ou longs trajets, si votre point de destination est proche d’une desserte.

1- Le côté pratique

Difficile de trouver une place dans le centre ville de Montréal… quand il ne fait pas beau et que vous devez vous stationner à quelques centaines de mètres de votre objectif, ce n’est vraiment pas le fun! Le métro et son réseau de galerie où encore les bus de la ville vous permettent de limiter vos temps d’attente pour un stationnement de même que la distance de marche parfois inutilement allongée. Prendre le bus pour vous rendre au ski peut vous épargner 30 minutes passées sur le stationnement de la station!

2- Etre plus vert

Bon vous connaissez ce point là par cœur, le bus rejette moins de C02 par passagers que la plupart des véhicules non électriques. Il limite aussi le trafic autoroutier, les nuisances sonores et l’expansion d’une industrie de l’automobile polluante bien qu’indispensable. Imaginez 5000 bus pleins chaque jours partant de Montréal permettraient d’éliminer les congestions sur les grandes autoroutes qui vous mènent au ski! (Nous on en propose 4 déjà…. il y a du chemin!)

3. Optimisez votre temps

Utiliser le bus plutôt que de conduire vous même libère votre temps pour lire un livre ou les nouvelles du jour, gagner du temps sur votre travail ou encore passer un niveau à votre jeu sur mobile. C’est d’autant plus vrai que nous avons aujourd’hui des applications sur nos téléphones intelligents qui fournissent des informations en temps réel telles que les horaires, le temps de trajet ou encore le calcul de vos itinéraires. Sur un trajet extra urbain, souvent plus long, comme les liaisons vers les stations de ski depuis Montréal, la question est simple: pourquoi se priver de  8 à 12% (2 à 3h) de sa journée de loisirs en restant au volant?

4- Garder la forme

On est bombardé chaque jour de messages, souvent publicitaires pour maigrir, perdre du poids, faire attention à soit… La solution est pourtant simple et gratuite, faire de l’exercice régulièrement, et quoi de plus régulier à Montréal que de prendre les transports tous les jours? Marcher jusqu’à l’arrêt de bus où dans la station de métro, faire le trajet debout ou transporter votre stock (même 5 kilos), sont autant de petits exercices que vous ne faites pas en voiture, mais qui sont habituels des usagers des transports en commun. Bon pour le ski, on fait déjà du sport toute la journée, c’est peut être un supplément dont on se passerait, mais comme on dit souvent, mieux vaut trop que pas assez :)

5- Faire des économies

Globalement, c’est simple à évaluer. A 3$ le passage en transport en commun, vous êtes largement en dessous du prix de l’essence nécessaire au trajet, ajouté au prix du stationnement…Les personnes qui ont utilisé le transport urbain plutôt que leur voiture ont économisé, en moyenne, 875 $/mois soit 10 502 $ par année, selon une étude de 2013 du Transit Savings Report. Récemment nous vous faisions une petite comparaison du coût d’une journée de ski si vous vous rendez en station depuis Montréal, par bus, en voiture ou en location. Vous pourrez voir que même la possession de sa propre voiture n’est pas nécessairement la solution la moins chère en considérant les coûts réels!

6- Un côté social

Circuler en bus et en métro à Montréal est la meilleure façon de ressentir l’énergie de la ville.  Les grands-mères et les adolescents,  les travailleurs de la construction dans leurs chaussures à embouts d’acier et les hommes d’affaires en complet, sont autant de personnes de mondes divers et parfois opposés qui se côtoient. Et rappelez-vous la première fois que vous avez pris un bus de ville seul, vous vous êtes sans doute senti un peu perdu, inquiet de rater votre transfert, incertain de l’horaire… Et après quelques jours, vous savez exactement ce que vous faites. Maintenant, lorsque vous voyez quelqu’un qui semble perdu, vous pouvez même lui offrir votre aide!

7- Éveiller sa curiosité

Il n’est pas simple de connaître tous les recoins de Montréal. Tout change sans cesse, les enseignes ouvrent et ferment, des nouvelles bâtisses voient le jour… mais prenez souvent le bus et vous allez naturellement couvrir beaucoup de terrain. Gardez les yeux ouverts lorsque vous êtes à bord d’un bus. Vous découvrirez peut-être un beau quartier ou un restaurant au look sympa que vous n’auriez pas remarqué jusqu’à présent. Sur la route pour aller au ski, vous risquez bien d’apercevoir des biches, de sentir la géographie des environs, de commencer dès votre trajet à vous couper de votre quotidien!

 

 

Si vous avez aimé cet article, vous allez apprécier Praticité, Ecologie et Economie

L’Histoire du Ski au Québec (1)

L’Histoire du Ski au Québec (1)

Si vous aussi le ski vous passionne, il est temps d’en connaître son histoire et son développement au Québec! Voici la première partie d’un résumé des évènements clés de l’apparition du ski en tant que loisir et l’évolution qu’il a connu dans notre province, du 19ème  au 21ème siècle.

Les origines du ski remontent à la fin de la préhistoire. Les hommes de l’époque utilisaient les skis dans les pays nordiques comme moyen de transport et se servaient parfois d’eux pour la chasse et la guerre.

Bien plus tard, l’histoire nous amène au 19ème siècle. Certains travailleurs scandinaves (principalement agriculteurs et éleveurs) faisaient la course en ski lorsqu’ils revenaient du travail. Le ski dévoile alors son potentiel récréatif. Entre la fin du 19ème siècle et le début du 20ème siècle, les autrichiens, notamment suivis par les suisses, écrivent les prémices des règles du ski moderne.

Le ski ne tarda pas à atteindre l’autre côté de l’atlantique et notre belle province. En 1879 à Montréal, A. Birch (un immigrant scandinave) fut le premier skieur observé au Canada (et non ce n’était pas un mirage, la presse relate les faits !). Au cours des années qui suivirent un groupe de professeurs de l’université McGill organisèrent les premières sorties à skis au pays, et écrivirent les premiers chapitres de l’histoire du ski au Québec !

« Montreal Ski Club » est le premier club de ski, fondé en 1904. Au début, les gens pratiquent le ski sur le Mont-Royal et sur les plaines d’Abraham à Québec, les plus riches et avides de sensations se rendaient dans les Laurentides. Peu à peu, d’autres clubs de ski firent leur apparition dans les autres villes principales, Ottawa, Trois-Rivières…. La 1ère école de l’histoire est créée en 1911 ainsi que le premier centre de ski au Canada (Chalet Cochand) en 1917.

Vers la fin des années 20, la bien connue CN (Canadian National Railways) fut le premier transporteur à organiser des voyages de train pour les skieurs de Montréal vers les Laurentides, suivie par la Canadian Pacifique qui allait vers le mont Laurier. Si ce service existait encore, on n’aurait peut-être pas besoin de bus aujourd’hui ! Le chemin de fer a marqué l’histoire du Québec puisqu’il fut le principal moyen de transport des skieurs jusqu’après la 2ème Guerre mondiale.

La première remontée mécanique au monde a été construite au même moment par Alex Foster, champion de saut Montréalais, le long de la Big Hill de Shawbridge. Pour la somme de 25 cents, un skieur peut monter et descendre la Big Hill toute une demi-journée. Si l’arrivée des trains de neige avait révolutionné le sport, la remontée mécanique est un changement majeur et irréversible pour le ski de l’époque. À partir de ce moment, les disciplines du ski de fond et de ski alpin se sont séparées définitivement.

C’est en 1950 que le premier système d’enneigement artificiel des pistes est mis au point et est tout de suite très utilisé en Amérique du Nord. Au Québec, l’enneigement artificiel a été utilisé la première fois dans l’Outaouais. Le ski soirée a été initié également en Outaouais à la même époque. Grâce au boom de l’automobile, les stations de ski sont plus accessibles et populaires qu’elles ne l’ont été en un demi-siècle d’histoire.

Les années 60 et le développement de la province de Québec ont apporté un grand nombre de stations majeures encore en fonctionnement aujourd’hui. Dans les Cantons de l’Est, le Mont Sutton, Owl’s Head, Bromont, le Mont Glen et le Mont Shefford sont fondées, alors que dans la région de Québec ville, ce sont le Mont Sainte-Anne et Stoneham qui ouvrent.

C’est aussi à cette époque que les stations de la province ont commencé à fabriquer de la neige pour s’assurer de conditions de glisses acceptables. De plus, pour maximiser les heures skiables dans la saison, un bon nombre de stations commencent à éclairer leurs pentes en soirée, ce qui a amené une nouvelle popularité et de nouvelles sensations pour les skieurs du Québec.

Un fait notoire et pas des moindres pour clore cette première partie, c’est également dans les années 60 qu’un tournant de l’histoire du ski va avoir lieu, avec la diversification du matériel de glisse : le snowboard est créé au Vermont par Mr. Burton (ce nom vous dit quelque chose ?)

Ainsi s’achève la première partie de notre résumé d’histoire! Retrouvez la suite au prochain épisode 😉

 

En attendant, vous aimerez surement voir notre top 5 de stations toujours en activité!

Aller au ski en bus, est-ce vraiment pas cher?

Aller au ski en bus, est-ce vraiment pas cher?

« Eh salut ! On a un nouveau service de bus qui t’amène au ski cet hiver !

  • Oh ouah, ça c’est une bonne idée ! (première réaction)
  • Pas cher, j’espère ? (deuxième réaction)
  • Ok j’achète mon billet quand ? Je peux vous liker, partager sur Facebook à mes amis et m’acheter un chandail avec votre logo dessiné dessus ? (ça n’est jamais arrivé…)

 

Vous êtes très enthousiastes face à notre nouveau service qui permet de rendre vos loisirs hivernaux plus accessibles que les années précédentes. Cependant, et on ne va pas vous en vouloir pour ça, le bus c’est super, mais encore faut-il qu’il ne soit pas cher !

Nous avons mis en ligne nos tarifs cette semaine. Et on peut vous l’affirmer, si les prix paraissent raisonnables,  ils ont été calculés par des gens radins qui vont vous faire faire des économies.

L’espace d’un article, retournons sur les bancs de l’école et faisons quelques mathématiques de base. Nous allons comparer le coût réel d’une journée de ski en considérant les options de transports voitures (possession et location) et bus (Navette Ski Montréal) afin de déterminer quelle option est la moins chère. On ne veut pas créer de chicane, mais propriétaire d’auto, vous allez découvrir ici ce que vous devriez vraiment considérer comme partage de frais pour un lift au ski 😀

Considérons 3 adultes de plus de 25 ans (détail important pour éviter les frais de location supplémentaires). Ils parcourent 170km au total pour un aller-retour depuis Montréal vers la station Ski Bromont. Ils achètent leurs billets sur place à 62$+taxes, soit 71,28$

     icône_voiture

Situation N°1 : Une des personnes a sa propre voiture

  Voiture de type Volkswagen Jetta

  Coût de fonctionnement* (entretien courant et usure des pneus): 25,6$

  Coût de propriété annuel** (dépréciation, financement et assurance) : 20$

  Consommation d’essence (9L/100km): 20$ pour un aller-retour

  Total pour une journée de ski : 65,6$ soit 21,87$/personnes.

 Total transport + Forfait: 93,15$

 

 

 icône_location

Situation N°2 : Ils louent un véhicule

  Voiture de type Volkswagen Jetta

  Coût de location avec assurance***: 100$

  Consommation d’essence (9L/100km): 20$ pour un aller-retour

  Total pour une journée de ski : 120$ soit 40$/personnes.

 Total transport + Forfait: 111,28$

 

FB

    Situation N°3 : Navette Ski Montréal                 

Transport + forfait (80$+tx):  91,98$            

 

 

Finalement, en prenant en compte les frais réels que représentent chaque solution, on note que prendre le bus baisse le coût de votre journée de ski, avec même un avantage de quelques dollars par rapport à l’utilisation de sa propre voiture. Cependant avoir sa voiture reste plus économique lorsque l’on passe à 4 ou 5 passagers, même si le gabarit du véhicule augmente.

Pour clore cet article, voici un petit diaporama qui vous résume le coût de chaque option, bus ou voiture, pour aller au ski et met en relief quelle est la moins chère, ainsi que les économies que vous réalisez par rapport au coût le plus élevé.

 

* donnée basée sur un coût de 0,15$/km incluant le coût moyen annuel d’entretien et l’usure des pneus pour 18,000km parcourus par an, estimé selon les données de l’Association Canadienne des Automobilistes

**donnée basée sur un coût à la journée incluant l’assurance, les frais d’immatriculation, de permis et taxes, la dépréciation du véhicule, estimé selon les données de l’Association Canadienne des Automobilistes

*** donnée basée sur une simulation d’une location d’un véhicule de taille intermédiaire pour une journée de location incluant les assurances classiques (suppression franchises, responsabilité civile et accidents); La simulation a été faite un mercredi matin pour une location un samedi de la même semaine

 

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez surement Praticité, Ecologie et Economie…

 

 

Une compétition « Big Air Montreal »… vous avez dit Montréal????

Une compétition « Big Air Montreal »… vous avez dit Montréal????

Parlons évènement Ski à Montréal.  On en connait déjà quelques un au parc du Mont-Royal, on connaît également l’éclatante compétition de Snowboard Freestyle (Snowboard urbain) sur la rue Saint-Denis.

Mais si on voyait plus grand…. Beaucoup plus grand… Un indice ? La photo de cet article vous met sur la voie.

En 2017, Montréal fêtera ses 375 ans. A cette occasion il faut s’attendre à une multitude d’évènements tous plus fous, plus grandioses et plus enthousiasmants les uns que les autres. Toute la joie de vivre reconnue de notre ville décuplée en l’espace d’une année.

Parmi les idées les plus spectaculaires, un projet incroyable vient d’être validé. L’évènement « Skiing, Big air Montreal» verra le top 25 mondial des médaillés de la discipline s’élancer d’une rampe posée le long du mât du stade Olympique ! Oui, vous avez bien lu, la plus haute tour inclinée au monde sera le tremplin d’une compétition internationale !

La structure de la rampe épousera la courbe du mât. De plus, d’après les informations relayées dans la presse ces derniers mois et les communiqués des 3 hommes d’affaires qui portent le concept, le format de la compétition sera celui d’une présélection libre  sur une durée limitée, les athlètes sautent autant de fois qu’ils le veulent en l’espace de 2h00. Les 16 skieurs ayant obtenu les meilleures notes des juges passent ensuite en finale et offriront le meilleur d’eux-mêmes pour notre plus grand plaisir !

Bénéficiant de l’accord du Maire de Montréal, M. Coderre, et des financements de différentes entités politiques québécoises, ce projet nécessitera néanmoins quelques essais et une mise en place conséquente. Ce qui, en soi, est une excellente nouvelle !

Un financement de près de 250,000$ est engagé pour que, dès 2016, une rampe teste soit installée. Même si aucune date n’est avancée, on peut espérer avoir droit à un avant-goût, un mini « Skiing Montreal », sous peu.

Nous calmons tout de suite l’excitation et l’envie suicidaire (courageuse, mais suicidaire) qui doit parcourir l’esprit de certain d’entre vous, l’ouverture de cette belle pente aux amateurs de sensations n’est pas (encore…) prévue.

Praticité, Ecologie et Economie…

Praticité, Ecologie et Economie…

Voiture ou Transport en commun? Tel est l’éternel débat et souvent la source d’une longue pesée du pour et du contre de chacune des options, réflexions mêlant praticité, impact sur l’écologie et économie à réaliser…

Cette question est d’autant plus pertinente que, dans notre cas, il ne s’agit pas juste de se balader avec un sac à dos pour se rendre à l’université ou au travail. Il faut tenir compte du fait qu’on se rend sur les pistes de skis accompagné et équipé. Parmi les options de transport offertes, nous allons tenter de comparer les  deux moyens de transports et voir lequel est le plus intéressant.

Bon, la réponse n’est pas 100% objective, et nous vous épargnons le faux suspens: selon nous, le bus gagne haut la main :) Mais voyez nos arguments et faites le bon choix!

Avoir sa voiture est, certes, extrêmement pratique. Il est facile de sortir de chez soi à l’heure que l’on veut, d’aller tranquillement skier, puis de revenir à la maison. Il existe cependant des petits inconforts qui vous feront réfléchir.

Le stationnement à Montréal est de plus en plus rude, et l’hiver force souvent des mouvements d’automobiles qui se retrouvent à faire des rondes et des rondes pour trouver une place non payante, qui ne se fera pas déneigée et qui respecte la zone inscrite sur sa vignette. Alors une fois qu’on a trouvé cette place, il faut bien réfléchir avant d’en sortir!

Puis il faut trouver sa place une fois à la station de ski. Arriver après l’ouverture signifie souvent devoir se stationner loin des billetteries et des remontés mécaniques.

En terme de coût, un aller-retour vers une station de ski située entre 70 et 80 km de Montréal devrait vous coûter environ $20.00 en essence, ajouter à cela les frais d’usure de votre automobile et le risque que quelque chose de fâcheux vous arrive en route à cause des conditions météos assez aléatoire. Globalement c’est peu cher d’autant qu’on peut se partager la course entre les différents passagers. Mais le stress de la conduite en hivers après une journée bien remplie est parfois pesant.

En terme d’impact écologique, une voiture rejette entre 140 et 180 g de CO2 par km parcourus… Soit une contribution à la présence de gaz à effet de serre dans notre atmosphère de l’ordre de 24 kg en un seul A/R !!!

La location de voiture quant à elle cumule d’autres inconvénients majeurs, comme la contrainte d’aller la chercher et de devoir la rendre chez votre loueur, le coût très variable, la sélection et la disponibilité de véhicule toute aussi variable…

Maintenant que nous avons suffisamment d’arguments jouant en la défaveur de l’automobile, voyons les arguments en faveur des transports en commun!

Le bus a quelques inconvénients que nous même admettons. Un passager est dépendant d’une horaire fixe à l’aller et au retour. De plus il faut se rendre jusqu’au point d’embarquement qui n’est pas toujours proche de chez soi. Mais les avantages sont bien présents pour contrebalancer ces inconforts.

D’une part c’est simple, vous embarquez, et c’est parti. Quelqu’un conduit à votre place pendant que vous discutez, écoutez de la musique, finissez votre nuit ou encore lisez un bon livre. Qu’importe votre état de fatigue ou votre motivation à prendre le volant, cette fois, on s’occupe de vous.

Puis il faut admettre que les capacités de transports ne vous restreignent ni dans la quantité de personnes, ni dans les équipements à amener. Ce qui est un bon point puisqu’il est parfois difficile d’embarquer 4 passagers et 4 paires de skis dans une automobile, même dans une pleine grandeur!

On vous l’a souvent dit, et c’est même écrit sur les bus de la STM, un autobus représente 40 voitures en moins sur la route cela limite le gonflement du trafic routier. La quantité de CO2 moyenne rejetée par passager par un bus est d’environ 94 g/km. On est diminue donc pratiquement de 33% les émissions de gaz à effet de serre.

Au niveau économique, c’est tout de même moins intéressant que le coût de l’essence de sa voiture, mais beaucoup plus intéressant que la location de voiture. D’une part il faut dire que c’est le prix de la tranquillité d’esprit et du service offert, d’autre part, c’est une source d’économie pour les non-motorisés de Montréal.

Alors, après avoir entendu ces arguments, avez vous pesé le pour et le contre des deux options? Suivrez vous la position prônée par Navette Ski Montréal? A vous de voir 😉

Top 5 des meilleures stations autour de Montréal

Top 5 des meilleures stations autour de Montréal

Avant de se lancer dans l’aventure Navette Ski Montréal, il a bien fallu nous faire notre idée des stations de ski proches de la ville et de leur popularité. Après quelques hivers à dévaler les pentes d’une quinzaine de stations situées à moins de deux heures de route, nous avons établi notre top 5 des meilleures stations autour de Montréal, à fréquenter sans modération!

Et devinez quoi? 2 des 5 stations seront desservies par nos services prochainement…

1- Mont Orford

Orford est situé à 1h15 environ de Montréal et à seulement 25 minutes de Sherbrooke. Ses trois monts offrent 61 pistes et un panel de difficulté bien équilibré puisque le tiers des pistes est facile et pratiquement 30% du domaine est désigné comme étant technique. On trouve du plaisir à la fois sur des pistes rapides qui régaleront les amateurs de vitesses, et des passages “extrêmes” pour les skieurs chevronnés en quête de défis.

2- Ski Bromont

A seulement une heure de Montréal, Ski Bromont est un domaine vraiment fun pour passer la journée quel que soit votre niveau de pratique. Il n’y a pas une piste que nous n’ayons faite de jour comme de nuit sans nous lasser. Mention spéciale à l’agencement de la station, qui offre toujours plusieurs pistes de différents niveaux pour rejoindre les remontées mécaniques. Ainsi les confirmés et débutants peuvent emprunter des chemins différents et s’attendre en bout de piste.

3 – Sutton

Station très boisées, pas nécessairement aussi fréquentée que des plus grandes stations, Sutton est un domaine dépaysant et un must dans notre classement. Le mont bénéficie d’un microclimat très favorable aux chutes de neige et il n’est pas rare chaque hiver de pouvoir profiter de sessions de poudreuses généreuses dans un décor reposant. Amateurs de planche à neige, c’est un sacré terrain de jeu!

4- Mont Saint-Sauveur

Le Mont Saint-Sauveur et la station connectée du Mont-Avila ne pourront que vous surprendre. Les pistes sont courtes (1,5km maximum) mais que cela ne vous rebute pas! L’abondance de remontées mécaniques et la bonne largeur des pistes permettent de multiplier les décentes à un rythme soutenu sans être gêné par une masse de skieurs. Si l’impressionnant Snow Park RockStar ne vous tente pas, un petit spot de freestyle (silver park) est accessible avec votre pass de jours pour vous faire la main!

5- Mont Blanc

Environ 1h au nord de Montréal (15 minutes après le Mont Saint Sauveur), la station Mont-Blanc propose le second plus haut pic des Laurentides. Pour nous c’est surtout une station dans laquelle on ne se prend pas la tête, les forfaits sont à bon prix et les pistes de qualité. On n’en demande pas plus!

 

Notre top 5 des meilleures stations autour de Montréal est maintenant achevé. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez, et de nous envoyer votre propre classement !