8 variantes de ski accessibles depuis Montréal

8 variantes de ski accessibles depuis Montréal

Le Ski à Montréal est un loisir très prisé, dû à la proximité de ses stations. Suivant la tendance mondiale, et la banalisation de ce sport réservé jusqu’au milieu du siècle dernier à une élite, les années 90 ont vu l’apparition de nouvelles disciplines. Les skieurs les plus chevronnés de Montréal veulent plus de sensations, d’autant que les pistes sont courtes bien que fun. Pour pallier à l’absence du frisson de haute montagne, certains skieurs et planchistes veulent gagner en vitesse, se coucher dans les virages ou se dépasser physiquement. Voici 8 variantes des pratiques de ski faisables en station proche de Montréal. Attention, certaines sont réservées aux plus entraînés d’entre vous et vérifiez toujours que la station ou le domaine de ski où vous vous rendez depuis Montréal accepte ces pratiques 😉

 

Le ski alpin

On ne va pas s’attarder sur celle-ci, vous la connaissez par cœur. Le Ski Alpin pratiqué par la moitié des habitants de Montréal, est populaire. Prenez votre planche à neige ou votre paire de ski et foncez aux stations pour en profiter. C’est aussi simple. L’avantage du Ski alpin est que chacun peut le pratiquer à son rythme. Que ce soit pour la performance ou simplement pour apprécier des petits virages rapprochés et sereins.

 

Le ski de fond

Depuis les années 60, le ski de fond ne cesse de faire des adeptes et est peut même être pratiqué à Montréal de même qu’en station. Le ski de fond est exigent physiquement et vous le sentirez les premières heures de pratique, mais très vite vous vous y habituerez et ce sport vous permettra d’explorer des sentiers magnifiques sous un angle différent des raquettes par exemple.

 

Le hors-piste ou freeride 

Le freeride attire les skieurs de Montréal à la recherche de poudreuse fraiche et souhaitant un peu plus que de taper quelques bords de pistes. La recherche d’un espace encore dénué de traces, sortir des sentiers balisés et des carcans du damage, laissez sortir votre côté aventureux rebelle. Malheureusement peu de domaines de ski proches de Montréal n’offrent des hors-pistes vraiment passionnants. Skier hors-piste nécessite cependant une certaine pratique et une bonne connaissance de la montagne. Il faut repérer les endroits praticables à l’avance pour éviter de se retrouver coincé où vous risquez de passer la nuit bien loin de votre foyer à Montréal 😀

 

Le ski freestyle 

Même si peu d’entre vous s’y adonnent vraiment, vous connaissez maintenant tous le Freestyle. Toutes les stations de ski proches de Montréal proposent des snowpark qui permettent à tous les niveau de s’initier et de se perfectionner. Concrètement, il s’agit d’effectuer des figures, si possible nombreuses et complexes, dans les modules du snow park (couloirs, corniches, Big Air, Half Pipe et autres engins de torture). Suivez les athlètes de ski lors des X Games diffusés à la télévision à Montréal, vous en aurez plein la vue !

 

Le ski de randonnée 

Même dans les stations proches de Montréal, il n’est pas rare de croiser une personne remonter une pente de ski, chaussé, s’aidant de ses bâtons. Non il n’est pas fou, il pratique ski de randonnée. C’est le meilleur moyen de concilier le plaisir des descentes sur pentes du ski alpin et les sensations de l’effort physique du ski de fond. Les skis sont équipés de fixations articulées, qui permettent de libérer le talon lors de l’ascension et de le fixer lors de la descente. Pour mieux accrocher sur la neige, le skieur de randonnée – appelé aussi skieur-alpiniste – colle des « peaux de phoque » en matière synthétique antidérapante. Skieurs de Montréal en quête de courbatures, à vos muscles !

 

Le télémark

Glisser et avoir la classe, mais développer une grande technicité, c’est le pari relevé par des skieurs de Montréal qui pratiquent cette variante du Ski alpin. On plie fortement les genoux à chaque virage car l’arrière de la chaussure n’est pas fixé pour placer le ski aval très en avant du ski amont. Le télémark compte parmi les disciplines les plus exigentes.

 

Le snowscoot

Atypique, encore marginal et parfois interdit dans certaines stations de ski proches de Montréal, le snowscoot est tout simplement une sorte de trottinette sur patins. Ce n’est pas particulièrement difficile mais il faut être conscient que l’engin, assez pesant, doit être maitrisé sinon gare au danger pour son utilisateur et l’entourage.

 

Le snowblade

La version 100% plaisir du ski classique, le snowblade pratique sans bâton, avec des mini-skis de 60 à 90 cm de long. Facile et rigolo, il permet à tous les skieurs de niveau moyen de faire des sauts et des figures dans le snowpark, ou de descendre une piste noire truffée de bosses en un temps record. Attention aux fixations, certains systèmes ne sont pas tolérés dans les stations proches de Montréal !

 

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Préparation physique pour le ski

Préparation physique pour le ski

Après avoir suivi nos conseils concernant la préparation des équipements de ski, il faut aussi penser à bien se préparer physiquement pour être à 100% sur les pistes de ski. Pas d’excuses il reste encore suffisamment de temps pour votre préparation, les premières stations de ski viennent à peine d’ouvrir.

Selon plusieurs préparateurs sportifs spécialistes du ski et des sports d’hiver, le ski alpin a la faculté de faire travailler à la fois les muscles, la coordination ainsi que l’équilibre. Mais pour être sûr de ne pas se blesser il est recommandé d’exercer son corps avant d’entreprendre les descentes des pistes.

C’est pourquoi cette fois-ci, on vous donne quelques exercices à faire de temps en temps le matin pour préparer vos muscles à l’effort.

 

Les cuisses:

Très sollicitées au ski, voici un petit exercice qui évitera aux moins sportifs d’entre nous les douleurs des lendemains de glisse. Allongez-vous sur le côté droit, la jambe et le bras tendu, la tête à plat sur le bras. Soulever la jambe droite et faites une série de 10 battements. Refaites la même chose du côté gauche.

 

Les jambes:

Evidemment de même que les cuisses, les jambes sont fortement sollicitées également lorsque vous skiez.

Mettez-vous debout, les pieds écartés à la largeur des épaules. Tendez les bras à l’horizontal devant vous. Fléchissez les genoux comme pour s’asseoir en prenant soin de laisser la tête et le dos bien droit. Vous devez maintenir vos cuisses afin qu’elles gardent l’horizontal lors de la descente. Puis revenir en position initiale. Faites une série de 20. Si vous êtes à l’aise vous pouvez faire de 3 à 5 séries en faisant une pause de 30 sec entre chaque série.

 

Les bras:

Même si les bras ne sont pas directement sollicités par l’effort que demande le ski ou la planche, ils garantissent votre équilibre.

Mettez-vous à quatre pattes, genoux fléchis, pieds croisés, mains au sol un peu plus écartées que les épaules, bras tendus. Contractez les abdominaux et les fessiers, abaissez le buste vers le sol en pliant les coudes puis remontez lentement. Faire une série de 20.

 

Le dos:

Couchez vous sur le ventre, les bras tendus à l’avant. Soulevez les bras et les jambes de quelques centimètres sans cambrer le dos. Maintenir cette position pendant 20 secondes. Faire une série de 5 en prenant soin de faire une pause de 30 secondes entre les répétitions. Pour varier l’exercice vous pouvez alterner le bras droit avec la jambe gauche.

 

Les Abdominaux:

Mettez-vous à plat ventre, soulevez votre corps en vous maintenant avec les coudes. Les jambes tendues, le ventre rentré et le dos bien droit. Restez dans cette position 30 sec et relâchez l’effort en vous accordant 15 secondes de pause. Faites une série de 5.

 

Abdo et équilibre: (à pratiquer avec une Gym ball)

Dernier exercice pour finir cette petite phase de préparation pour le ski. Mettez-vous en position assise sur le ballon, les bras écartés sur le côté, le ventre bien rentré, essayez de tendre une jambe puis l’autre sans bouger le buste. Exercice qui parait simple en apparence mais qui s’avère très efficace pour tendre les abdos et pratiquer votre équilibre.

 

 

N’oubliez pas de vous échauffer avant les exercices et de faire quelques étirements juste après l’effort. Si vous avez d’autres exercices efficaces à partager n’hésitez pas à les indiquer 😉

7 raisons de privilégier le bus à la voiture à Montréal

7 raisons de privilégier le bus à la voiture à Montréal

Dans la vie de tous les jours, les propriétaires de voiture dans les grandes villes comme Montréal se demandent souvent s’ils sont mieux de se rendre au travail, aller magasiner, ou encore aller au ski, avec leur véhicule plutôt qu’en bus ou en metro. Voici 7 raisons qui donnent l’avantage aux transports collectifs, que ce soit pour les courts ou longs trajets, si votre point de destination est proche d’une desserte.

1- Le côté pratique

Difficile de trouver une place dans le centre ville de Montréal… quand il ne fait pas beau et que vous devez vous stationner à quelques centaines de mètres de votre objectif, ce n’est vraiment pas le fun! Le métro et son réseau de galerie où encore les bus de la ville vous permettent de limiter vos temps d’attente pour un stationnement de même que la distance de marche parfois inutilement allongée. Prendre le bus pour vous rendre au ski peut vous épargner 30 minutes passées sur le stationnement de la station!

2- Etre plus vert

Bon vous connaissez ce point là par cœur, le bus rejette moins de C02 par passagers que la plupart des véhicules non électriques. Il limite aussi le trafic autoroutier, les nuisances sonores et l’expansion d’une industrie de l’automobile polluante bien qu’indispensable. Imaginez 5000 bus pleins chaque jours partant de Montréal permettraient d’éliminer les congestions sur les grandes autoroutes qui vous mènent au ski! (Nous on en propose 4 déjà…. il y a du chemin!)

3. Optimisez votre temps

Utiliser le bus plutôt que de conduire vous même libère votre temps pour lire un livre ou les nouvelles du jour, gagner du temps sur votre travail ou encore passer un niveau à votre jeu sur mobile. C’est d’autant plus vrai que nous avons aujourd’hui des applications sur nos téléphones intelligents qui fournissent des informations en temps réel telles que les horaires, le temps de trajet ou encore le calcul de vos itinéraires. Sur un trajet extra urbain, souvent plus long, comme les liaisons vers les stations de ski depuis Montréal, la question est simple: pourquoi se priver de  8 à 12% (2 à 3h) de sa journée de loisirs en restant au volant?

4- Garder la forme

On est bombardé chaque jour de messages, souvent publicitaires pour maigrir, perdre du poids, faire attention à soit… La solution est pourtant simple et gratuite, faire de l’exercice régulièrement, et quoi de plus régulier à Montréal que de prendre les transports tous les jours? Marcher jusqu’à l’arrêt de bus où dans la station de métro, faire le trajet debout ou transporter votre stock (même 5 kilos), sont autant de petits exercices que vous ne faites pas en voiture, mais qui sont habituels des usagers des transports en commun. Bon pour le ski, on fait déjà du sport toute la journée, c’est peut être un supplément dont on se passerait, mais comme on dit souvent, mieux vaut trop que pas assez 🙂

5- Faire des économies

Globalement, c’est simple à évaluer. A 3$ le passage en transport en commun, vous êtes largement en dessous du prix de l’essence nécessaire au trajet, ajouté au prix du stationnement…Les personnes qui ont utilisé le transport urbain plutôt que leur voiture ont économisé, en moyenne, 875 $/mois soit 10 502 $ par année, selon une étude de 2013 du Transit Savings Report. Récemment nous vous faisions une petite comparaison du coût d’une journée de ski si vous vous rendez en station depuis Montréal, par bus, en voiture ou en location. Vous pourrez voir que même la possession de sa propre voiture n’est pas nécessairement la solution la moins chère en considérant les coûts réels!

6- Un côté social

Circuler en bus et en métro à Montréal est la meilleure façon de ressentir l’énergie de la ville.  Les grands-mères et les adolescents,  les travailleurs de la construction dans leurs chaussures à embouts d’acier et les hommes d’affaires en complet, sont autant de personnes de mondes divers et parfois opposés qui se côtoient. Et rappelez-vous la première fois que vous avez pris un bus de ville seul, vous vous êtes sans doute senti un peu perdu, inquiet de rater votre transfert, incertain de l’horaire… Et après quelques jours, vous savez exactement ce que vous faites. Maintenant, lorsque vous voyez quelqu’un qui semble perdu, vous pouvez même lui offrir votre aide!

7- Éveiller sa curiosité

Il n’est pas simple de connaître tous les recoins de Montréal. Tout change sans cesse, les enseignes ouvrent et ferment, des nouvelles bâtisses voient le jour… mais prenez souvent le bus et vous allez naturellement couvrir beaucoup de terrain. Gardez les yeux ouverts lorsque vous êtes à bord d’un bus. Vous découvrirez peut-être un beau quartier ou un restaurant au look sympa que vous n’auriez pas remarqué jusqu’à présent. Sur la route pour aller au ski, vous risquez bien d’apercevoir des biches, de sentir la géographie des environs, de commencer dès votre trajet à vous couper de votre quotidien!

 

 

Si vous avez aimé cet article, vous allez apprécier Praticité, Ecologie et Economie

L’Histoire du Ski au Québec (1)

L’Histoire du Ski au Québec (1)

Si vous aussi le ski vous passionne, il est temps d’en connaître son histoire et son développement au Québec! Voici la première partie d’un résumé des évènements clés de l’apparition du ski en tant que loisir et l’évolution qu’il a connu dans notre province, du 19ème  au 21ème siècle.

Les origines du ski remontent à la fin de la préhistoire. Les hommes de l’époque utilisaient les skis dans les pays nordiques comme moyen de transport et se servaient parfois d’eux pour la chasse et la guerre.

Bien plus tard, l’histoire nous amène au 19ème siècle. Certains travailleurs scandinaves (principalement agriculteurs et éleveurs) faisaient la course en ski lorsqu’ils revenaient du travail. Le ski dévoile alors son potentiel récréatif. Entre la fin du 19ème siècle et le début du 20ème siècle, les autrichiens, notamment suivis par les suisses, écrivent les prémices des règles du ski moderne.

Le ski ne tarda pas à atteindre l’autre côté de l’atlantique et notre belle province. En 1879 à Montréal, A. Birch (un immigrant scandinave) fut le premier skieur observé au Canada (et non ce n’était pas un mirage, la presse relate les faits !). Au cours des années qui suivirent un groupe de professeurs de l’université McGill organisèrent les premières sorties à skis au pays, et écrivirent les premiers chapitres de l’histoire du ski au Québec !

« Montreal Ski Club » est le premier club de ski, fondé en 1904. Au début, les gens pratiquent le ski sur le Mont-Royal et sur les plaines d’Abraham à Québec, les plus riches et avides de sensations se rendaient dans les Laurentides. Peu à peu, d’autres clubs de ski firent leur apparition dans les autres villes principales, Ottawa, Trois-Rivières…. La 1ère école de l’histoire est créée en 1911 ainsi que le premier centre de ski au Canada (Chalet Cochand) en 1917.

Vers la fin des années 20, la bien connue CN (Canadian National Railways) fut le premier transporteur à organiser des voyages de train pour les skieurs de Montréal vers les Laurentides, suivie par la Canadian Pacifique qui allait vers le mont Laurier. Si ce service existait encore, on n’aurait peut-être pas besoin de bus aujourd’hui ! Le chemin de fer a marqué l’histoire du Québec puisqu’il fut le principal moyen de transport des skieurs jusqu’après la 2ème Guerre mondiale.

La première remontée mécanique au monde a été construite au même moment par Alex Foster, champion de saut Montréalais, le long de la Big Hill de Shawbridge. Pour la somme de 25 cents, un skieur peut monter et descendre la Big Hill toute une demi-journée. Si l’arrivée des trains de neige avait révolutionné le sport, la remontée mécanique est un changement majeur et irréversible pour le ski de l’époque. À partir de ce moment, les disciplines du ski de fond et de ski alpin se sont séparées définitivement.

C’est en 1950 que le premier système d’enneigement artificiel des pistes est mis au point et est tout de suite très utilisé en Amérique du Nord. Au Québec, l’enneigement artificiel a été utilisé la première fois dans l’Outaouais. Le ski soirée a été initié également en Outaouais à la même époque. Grâce au boom de l’automobile, les stations de ski sont plus accessibles et populaires qu’elles ne l’ont été en un demi-siècle d’histoire.

Les années 60 et le développement de la province de Québec ont apporté un grand nombre de stations majeures encore en fonctionnement aujourd’hui. Dans les Cantons de l’Est, le Mont Sutton, Owl’s Head, Bromont, le Mont Glen et le Mont Shefford sont fondées, alors que dans la région de Québec ville, ce sont le Mont Sainte-Anne et Stoneham qui ouvrent.

C’est aussi à cette époque que les stations de la province ont commencé à fabriquer de la neige pour s’assurer de conditions de glisses acceptables. De plus, pour maximiser les heures skiables dans la saison, un bon nombre de stations commencent à éclairer leurs pentes en soirée, ce qui a amené une nouvelle popularité et de nouvelles sensations pour les skieurs du Québec.

Un fait notoire et pas des moindres pour clore cette première partie, c’est également dans les années 60 qu’un tournant de l’histoire du ski va avoir lieu, avec la diversification du matériel de glisse : le snowboard est créé au Vermont par Mr. Burton (ce nom vous dit quelque chose ?)

Ainsi s’achève la première partie de notre résumé d’histoire! Retrouvez la suite au prochain épisode 😉

 

En attendant, vous aimerez surement voir notre top 5 de stations toujours en activité!